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Mes successions
Vérifié le 02/10/2026 · Mis à jour le 30/10/2026

Loi de finances 2027 : ce qui change pour les successions et les donations

Le projet de loi de finances pour 2027 a été déposé à l'Assemblée nationale le 1er octobre 2026. Son article 4 prévoit, pour les dons de sommes d'argent consentis du 1er janvier au 30 juin 2027, un don familial exonéré jusqu'à 50 000 € et un taux unique de 6 %. Cette page suit le texte étape par étape : ce qui est déposé, ce qui est voté, ce qui est publié. Tant qu'une mesure n'est pas publiée au Journal officiel, elle ne s'applique pas, et les simulateurs du site restent fondés sur les règles en vigueur.

Calculer avec les règles en vigueur en 2026, ou comparer avec le projet :

Suivi de cette page. 17/09/2026 : création ; le projet de loi de finances pour 2027 n'est pas encore déposé. 24/09/2026 : détail des mesures annoncées le 12/09 (plan « Transmissions 2027 »), présentées comme des annonces. 02/10/2026 : projet de loi déposé le 1er octobre 2026 (texte n° 3210) ; les mesures sont désormais décrites d'après l'article 4 du texte et son évaluation préalable, et non plus d'après les annonces ; ajout des articles 5 et 6. 02/10/2026 (complément) : ajout d'une question sur l'assurance-vie et d'une section sur les recommandations et propositions qui ne figurent pas dans le projet (Conseil des prélèvements obligatoires, congrès des notaires). 05/10/2026 : ajout des amendements déposés en commission des finances sur l'article 4, après l'article 4 (dont l'article 790 A bis) et sur l'article 5, non examinés à cette date, et du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (texte n° 3211), qui ne contient aucune disposition sur les successions, les donations ou les plus-values immobilières. 05/10/2026 (complément) : dates de l'examen de la première partie par la commission des finances, du 7 au 9 octobre 2026. 07/10/2026 : cet examen a commencé le 7 octobre. 10/10/2026 : résultat de l'examen en commission (section des amendements) : prolongation des deux mesures de l'article 4 jusqu'au 31 décembre 2027, suppression de la condition d'âge du donateur pour le don familial, prolongation de l'article 790 A bis jusqu'au 30 juin 2027 sous des conditions plus étroites ; ces amendements, adoptés en commission, doivent encore être adoptés en séance. Ajout de la proposition de loi n° 3230 du 6 octobre 2026 parmi les propositions qui ne figurent pas dans le projet. 12/10/2026 : amendements déposés pour la séance publique, état au 12 octobre ; ajout d'un point « annoncé, voté ou en vigueur » et d'une question sur une succession ouverte en 2026. 13/10/2026 : amendements déposés pour la séance, état au 13 octobre, jour où la séance commence (condition d'âge du donateur, assurance-vie, barème). 16/10/2026 : état de la séance au 16 octobre ; l'Assemblée examine les articles qui précèdent l'article 4, qui n'est pas encore discuté. 19/10/2026 : le 16 octobre, l'Assemblée nationale a adopté en séance l'article 4 modifié (mesures étendues jusqu'au 31 décembre 2027, don familial porté à 100 000 € au lieu de 50 000 €), des articles nouveaux qui prolongent l'article 790 A bis jusqu'au 31 décembre 2030 et réduisent l'exonération des bois et forêts, et l'article 5 modifié ; ces votes de première lecture ne sont pas définitifs. 21/10/2026 : l'examen de la première partie n'étant pas terminé, le vote prévu le 20 octobre est reporté au 3 novembre ; la discussion reprend le 27 octobre, après le projet de loi de financement de la sécurité sociale. L'article 6 (assurance-vie) n'est pas encore examiné ; rien de nouveau n'a été voté sur les successions ou les donations depuis le 16 octobre. 28/10/2026 : le 27 octobre, l'Assemblée nationale a adopté l'article 6 (assurance-vie), examiné par priorité à la demande du Gouvernement, avec une seule correction de rédaction ; les amendements qui reportaient ou limitaient son application ont été rejetés ou retirés. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 a été rejeté en première lecture le 23 octobre. Le vote sur la première partie reste prévu le 3 novembre. 28/10/2026 (complément) : renvois vers les simulateurs en tête de page ; questions sur la suppression des droits de succession, l'enfant de 50 ans ou plus, les neveux et nièces et le taux de 5 %, sans changement de fond. 30/10/2026 : ajout de l'article 23 du projet (prélèvement exceptionnel de 17 % sur les avoirs en déshérence déposés à la Caisse des dépôts), pas encore examiné en séance ; aucun calcul modifié. Chaque étape suivante (votes, décision du Conseil constitutionnel, publication) sera ajoutée ici avec sa date.

Où en est le texte

Le projet de loi de finances pour 2027 a été enregistré à la présidence de l'Assemblée nationale le 1er octobre 2026, sous le n° 3210, et renvoyé à la commission des finances. Le Parlement dispose de soixante-dix jours pour se prononcer (Constitution art. 47) : quarante jours pour la première lecture à l'Assemblée nationale, vingt jours pour le Sénat, puis une commission mixte paritaire et les lectures finales. Le Conseil constitutionnel peut être saisi avant la promulgation, habituellement à la fin décembre.

ÉtapeDate ou délaiÉtat
Dépôt à l'Assemblée nationale1er octobre 2026 (texte n° 3210)Fait
Assemblée nationale : commission des finances, amendements à la première partieDu 7 au 9 octobre 2026Fait : 211 amendements adoptés sur 1 830, dont deux à l'article 4 ; rapport n° 3291 déposé le 10 octobre ; ces amendements doivent être repris en séance
Assemblée nationale : première partie (recettes, dont l'article 4) en séanceDu 13 octobre au 2 novembre 2026 ; vote le 3 novembre (reporté du 20 octobre)En cours : articles 4 et 5 adoptés, modifiés, le 16 octobre ; examen interrompu le 19 octobre, repris le 27 octobre ; article 6 adopté le 27 octobre (détail)
Assemblée nationale : vote sur l'ensemble du texte17 novembre 2026À venir
Première lecture au SénatVingt joursÀ venir
Commission mixte paritaire et lectures finalesDans la limite de soixante-dix jours au totalÀ venir
Conseil constitutionnel, promulgation, publicationFin décembre en règle généraleÀ venir

Les dates de séance sont celles du calendrier d'organisation de l'Assemblée nationale daté du 29 septembre 2026, et les dates d'examen en commission celles de l'agenda de la commission des finances, lu le 5 octobre 2026 puis le 10 octobre 2026 (examen par la commission des amendements déposés pour la séance le 13 octobre) ; elles peuvent être modifiées. Chaque mesure fixe sa propre date d'application. En principe, les droits de succession dépendent des règles en vigueur au jour du décès, et ceux d'une donation des règles en vigueur au jour de l'acte.

Amendements en commission des finances : résultat de l'examen du 7 au 9 octobre 2026

La commission des finances a examiné du 7 au 9 octobre 2026 les 1 830 amendements déposés sur la première partie du projet. Selon la base des amendements de l'Assemblée nationale, lue le 10 octobre 2026, 211 ont été adoptés, 839 rejetés, 325 n'ont pas été soutenus, 154 sont tombés et 25 ont été retirés en réunion ; les autres ont été déclarés irrecevables ou retirés avant l'examen. Le rapport de la commission (n° 3291) a été déposé le 10 octobre 2026 ; il n'est pas encore publié.

Ce que vaut un amendement adopté en commission. Pour un projet de loi de finances, la discussion en séance porte, en première lecture devant l'Assemblée nationale, sur le texte présenté par le Gouvernement, et non sur celui de la commission (Constitution art. 42). Un amendement adopté en commission ne modifie donc pas le texte : il doit être déposé de nouveau et adopté en séance, à partir du 13 octobre 2026, puis être maintenu jusqu'à la fin de l'examen par le Parlement. Les calculs du site ne tiennent compte d'aucun amendement.

Article 4 (dons de sommes d'argent en 2027). Sur vingt et un amendements, deux, identiques, ont été adoptés, dont celui du rapporteur général : ils remplacent la date du 30 juin par celle du 31 décembre, ce qui étendrait les deux mesures — don familial porté à 50 000 € et taux de 6 % — à l'ensemble de l'année 2027. Les cinq amendements de suppression ont été rejetés ; ceux qui portaient sur le taux, sur la limite de 100 000 € ou sur le don familial ont été rejetés, retirés ou n'ont pas été soutenus. Aucun amendement adopté ne précise si l'abattement s'applique avant le taux de 6 % : ce point reste ouvert.

Articles nouveaux proposés après l'article 4. Sur cent neuf amendements, quinze ont été adoptés. Huit portent sur d'autres impôts ou placements (actifs numériques, bons de souscription de parts de créateur d'entreprise, actions gratuites, épargne salariale, livret A) et deux sur des exonérations de plus-value immobilière sans lien avec une transmission (vente à un organisme de logement social, vente d'un droit de surélévation). Ceux qui touchent une règle décrite sur ce site :

Ont notamment été rejetés ou n'ont pas été soutenus : les amendements qui modifiaient le barème ou refondaient l'ensemble des droits de succession et de donation, ceux qui ramenaient à dix ans ou supprimaient le délai de rappel des donations, ceux qui portaient l'abattement entre parents et enfants à 150 000 € ou celui des petits-enfants à 100 000 €, l'exonération des immeubles reçus par succession, les amendements sur l'assurance-vie, celui qui réduisait l'exonération des bois et forêts (règle actuelle : hériter d'une forêt) et celui qui retenait le prix et la date d'acquisition du défunt ou du donateur pour la plus-value d'un bien reçu.

Article 5 (apport de titres à une société). Sur vingt-huit amendements, deux ont été adoptés. Celui du rapporteur général réécrit l'article : d'après son exposé, la transmission par décès des titres reçus en échange de l'apport ne donnerait pas lieu à l'imposition de la plus-value, comme aujourd'hui ; une donation n'y donnerait lieu que si la société a vendu les titres apportés dans les huit ans de l'apport en conservant le report, et seulement sur la fraction vendue et non réinvestie, avec un paiement possible sur dix ans ; la réforme ne viserait que les apports réalisés à compter du 7 octobre 2026. L'autre porte sur l'imposition des actifs numériques en cas de départ à l'étranger.

Article 6 (assurance-vie). Les deux amendements, qui portaient sur la date d'application, ont été rejetés ou n'ont pas été soutenus.

La commission était appelée à examiner le 13 octobre 2026 les amendements déposés pour la séance (Règlement de l'Assemblée nationale, art. 88). Le résultat des votes en séance, attendu le 3 novembre pour la première partie (vote reporté du 20 octobre), remplacera cette section.

Séance publique : articles 4 et 5 adoptés le 16 octobre 2026, article 6 le 27 octobre (état au 28 octobre)

Selon la base des amendements de l'Assemblée nationale et le compte rendu des trois séances du 16 octobre 2026, lus le 19 octobre 2026, l'Assemblée a examiné le 16 octobre l'article 4, les articles nouveaux proposés après lui et l'article 5. Sur la première partie, 3 943 amendements ont été déposés pour la séance ; 568 ont été discutés, dont 92 adoptés. Du 14 au 16 octobre, l'Assemblée avait examiné l'article liminaire, les articles 2 et 3 (impôt sur le revenu) et les articles nouveaux proposés après l'article 3, sans adopter d'amendement sur les droits de succession ou de donation. Le 19 octobre, à la demande du Gouvernement, l'Assemblée a examiné par priorité les articles 34 à 41, qui portent sur les ressources des collectivités territoriales et non sur les successions ou les donations ; l'examen a ensuite été interrompu pour le projet de loi de financement de la sécurité sociale, discuté à partir du 20 octobre. La discussion de la première partie a repris le 27 octobre ; à la demande du Gouvernement, l'Assemblée a examiné par priorité, après les articles nouveaux proposés après l'article 41, l'article 6 (assurance-vie), puis les articles 9, 15, 17, 18, 56 et 10. D'après l'ordre du jour fixé par la conférence des présidents le 20 octobre 2026, la discussion se poursuit les 30 octobre et 2 novembre ; le vote sur la première partie, d'abord prévu le 20 octobre, est reporté au 3 novembre. Les calculs du site ne tiennent compte d'aucun amendement.

Les autres articles nouveaux adoptés après l'article 4 portent sur d'autres impôts ou placements (actionnariat salarié, épargne salariale, plan d'épargne en actions destiné aux petites et moyennes entreprises, impôt sur la fortune immobilière, actifs numériques). Ces votes sont ceux de la première lecture à l'Assemblée nationale : le vote de la première partie, reporté au 3 novembre, le vote sur l'ensemble le 17 novembre, l'examen par le Sénat et les lectures finales peuvent encore les modifier ou les supprimer. Si le Gouvernement engage sa responsabilité sur le texte (Constitution art. 49, al. 3), il choisit les amendements qu'il y retient.

Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027. Déposé le 1er octobre 2026 (texte n° 3211), il ne contient, dans sa version déposée, aucune disposition sur les successions, les donations ou les plus-values immobilières. Les prélèvements sociaux de 17,2 % retenus par l'outil vendre un bien hérité ne sont pas modifiés par ce texte. Le 23 octobre 2026, l'Assemblée nationale n'a pas adopté sa deuxième partie (recettes) ; la troisième ne pouvant être discutée qu'après l'adoption de la deuxième (code de la sécurité sociale, art. LO 111-7-1), le projet a été rejeté en première lecture.

Article 4 : les dons de sommes d'argent du 1er janvier au 30 juin 2027

L'article 4 du projet contient deux mesures temporaires. Elles ne visent que les dons de sommes d'argent en pleine propriété consentis entre le 1er janvier et le 30 juin 2027 à un enfant, un petit-enfant, un arrière-petit-enfant ou, si le donateur n'a pas de descendance, à un neveu ou une nièce (ou, par représentation, à un petit-neveu ou une petite-nièce).

Le 16 octobre 2026, l'Assemblée nationale a adopté en séance l'article 4 modifié : les deux mesures viseraient les dons consentis jusqu'au 31 décembre 2027, et la limite du don familial serait portée à 100 000 € au lieu de 50 000 € (détail). Ce vote de première lecture n'est pas définitif : vote de la première partie le 3 novembre (reporté du 20 octobre), vote sur l'ensemble le 17 novembre, puis Sénat et lectures finales. Cette section décrit le texte déposé, sur lequel reposent les calculs du site.

MesureCe que prévoit le texte déposéRègle en vigueur en 2026
Don familial exonéréLimite portée à 50 000 € par donateur et par bénéficiaire. Les autres conditions ne sont pas modifiées : donateur de moins de 80 ans, bénéficiaire majeur ou émancipé.31 865 € tous les quinze ans (CGI art. 790 G)
Taux unique de 6 %Dons soumis aux droits au taux de 6 %, dans la limite de 100 000 € par donateur et par bénéficiaire. Le bénéficiaire doit avoir 18 ans révolus (ou être émancipé) et moins de 50 ans au jour du don. Le texte ne fixe pas de condition d'âge pour le donateur.Barème de 5 % à 45 % en ligne directe ; 55 % pour un neveu ou une nièce (CGI art. 777)
Taux de 5 %Si le bénéficiaire verse, entre le don et sa déclaration, au moins 1,1 % de la somme reçue à un organisme sans but lucratif qui vient en aide aux personnes les plus démunies ou accompagne les victimes de violence domestique (CGI art. 200, 1 ter). Ce versement n'ouvre pas droit à la réduction d'impôt sur le revenu.Aucun équivalent
DéclarationPar le bénéficiaire, dans le mois qui suit le don.Même délai pour le don familial
Donations ultérieuresLes dons soumis au taux de 6 % ne sont pas pris en compte pour le rappel des donations de moins de quinze ans (CGI art. 784).En règle générale, les donations de moins de quinze ans entre les mêmes personnes sont rappelées

L'article n'est pas codifié : il figurerait dans la loi de finances elle-même, et non dans le code général des impôts. L'évaluation préalable jointe au projet indique que son coût pour l'État n'est pas chiffrable.

Ce que le texte ne précise pas

Ce qui diffère des annonces du 12 septembre

Jusqu'au 1er octobre, cette page décrivait le plan « Transmissions 2027 » d'après les comptes rendus de presse de l'annonce du 12 septembre 2026. Le texte déposé s'en écarte sur quatre points :

Le relèvement du don familial à 50 000 € et la limite de 100 000 € figurent dans le texte comme dans l'annonce. Des exemples chiffrés comparant les règles de 2026 et le projet figurent dans la page donner en 2026 ou attendre 2027 ?

Le simulateur de droits de donation applique les règles en vigueur en 2026. Il sera mis à jour à la publication de la loi, avec la date de mise à jour.

Ce qui prend fin le 31 décembre 2026

La loi de finances pour 2025 a créé une exonération temporaire des dons de sommes d'argent consentis entre le 15 février 2025 et le 31 décembre 2026 (CGI art. 790 A bis) :

Cette exonération s'ajoute aux abattements ordinaires. Le projet de loi déposé le 1er octobre 2026 ne contient aucune disposition qui la prolonge : en l'état du texte, elle ne s'applique pas aux dons consentis à partir du 1er janvier 2027. Le 16 octobre 2026, l'Assemblée nationale a adopté en séance deux articles nouveaux : l'un la prolongerait jusqu'au 31 décembre 2030, sans changer ses autres conditions ; l'autre l'étendrait aux travaux de transformation en logement de locaux qui avaient un autre usage. L'amendement qui reprenait la version plus étroite adoptée en commission a été rejeté ; ces votes de première lecture ne sont pas définitifs (détail). Ses conditions d'affectation se vérifient avec un notaire ou le service des impôts : le simulateur de donation ne la modélise pas.

Trois autres articles du projet qui concernent une transmission

Ce que le projet déposé ne modifie pas

Le texte déposé ne touche ni aux abattements (CGI art. 779 et 790 B), ni au barème des droits de succession et de donation (art. 777), ni au Pacte Dutreil (art. 787 B et 787 C). Les montants restent ceux en vigueur depuis la loi n° 2012-958 du 16 août 2012, qui a fixé l'abattement en ligne directe à 100 000 € : 100 000 € pour un enfant ou un parent, 31 865 € pour une donation à un petit-enfant, 15 932 € entre frères et sœurs, 7 967 € pour un neveu ou une nièce, 1 594 € à défaut d'autre abattement, et le barème en ligne directe de 5 % à 45 %. Le conjoint marié et le partenaire pacsé restent exonérés de droits de succession. Le détail figure dans le guide barème et abattements 2026, et le rappel des donations de moins de quinze ans s'applique toujours (CGI art. 784). Ces points peuvent encore évoluer par amendement ; cette page le signalera.

Recommandations et propositions qui ne figurent pas dans le projet

Plusieurs documents publiés depuis décembre 2025 sont parfois présentés comme des mesures du budget. Ce sont des recommandations, des vœux ou une proposition de loi, sans valeur légale : seule une disposition votée puis publiée au Journal officiel s'applique. Ils sont résumés ici d'après les documents eux-mêmes, pour distinguer ce qui est proposé de ce qui est déposé. Le texte déposé le 1er octobre 2026 ne modifie aucun des articles de loi qu'ils visent (CGI art. 641, 746, 777, 779, 790 B, 790 D et 990 I : recherche dans le texte entier le 02/10/2026).

Assurance-vie : la recommandation n° 6 du Conseil des prélèvements obligatoires

Dans son rapport « Corriger les principales distorsions de l'imposition du patrimoine » (décembre 2025), le Conseil des prélèvements obligatoires, institution associée à la Cour des comptes, recommande d'appliquer aux capitaux transmis par l'assurance-vie le barème des droits de succession en ligne directe au-delà de la tranche à 20 %. Aujourd'hui, pour les primes versées avant 70 ans, la part de chaque bénéficiaire est taxée à 20 % jusqu'à 700 000 € après l'abattement de 152 500 €, puis à 31,25 % (CGI art. 990 I). Le barème simulé par le rapport, lui aussi après abattement, est le suivant :

Part taxable de chaque bénéficiaire, après abattementRègle en vigueurBarème simulé par le rapport
Jusqu'à 552 324 €20 %20 %
De 552 325 € à 700 000 €20 %30 %
De 700 001 € à 902 838 €31,25 %30 %
De 902 839 € à 1 805 677 €31,25 %40 %
Au-delà de 1 805 677 €31,25 %45 %

Le rapport raisonne avec l'abattement de 152 500 € par bénéficiaire. Il indique que la mesure porterait sur environ 2 000 successions, dans lesquelles l'assurance-vie transmise atteint 7 millions d'euros en moyenne, et sur environ 3 500 héritiers. Cette recommandation n'est pas reprise dans le projet de loi : ni l'article 990 I ni l'abattement de 152 500 € n'y figurent. Le simulateur assurance-vie applique les règles en vigueur.

Les propositions du 122e congrès des notaires

Le 122e congrès des notaires de France, consacré à l'impôt (Lille, du 30 septembre au 2 octobre 2026), a soumis vingt et une propositions au vote des congressistes. Ce sont les vœux d'une profession, adressés aux pouvoirs publics : ils n'ont pas de valeur légale. Le livret des propositions, dans sa version du 1er octobre 2026, porte la mention « adoptée » pour les sept premières, qui concernent les relations avec l'administration fiscale et la création d'un fichier national des dons manuels révélés, consultable par les notaires ; il n'indique pas le résultat du vote pour les suivantes. Sept autres propositions portent sur les successions et les donations :

Deux autres propositions portent sur la plus-value immobilière des particuliers : acquérir l'exonération de prélèvements sociaux après vingt-deux ans de détention, comme pour l'impôt sur le revenu, et inscrire dans la loi que le forfait de 15 % pour travaux s'applique sans preuve de travaux. Règles en vigueur : outil vendre un bien hérité.

La proposition de loi n° 3230 du 6 octobre 2026

Une proposition de loi « visant à réformer le droit des successions et des donations » a été enregistrée à la présidence de l'Assemblée nationale le 6 octobre 2026, sous le n° 3230, et renvoyée à la commission des finances. Elle est distincte du projet de loi de finances. Une proposition de loi ne s'applique qu'une fois votée par les deux assemblées et publiée ; son examen n'est pas inscrit à l'agenda de la commission des finances lu le 10 octobre 2026. Le texte déposé prévoit notamment :

Ces mesures sont celles d'un texte déposé, non d'un texte voté. Les simulateurs et les guides du site restent fondés sur les règles en vigueur : voir le guide barème et abattements 2026.

Annoncé, voté ou en vigueur : trois mesures citées en octobre 2026

Une mesure fiscale passe par plusieurs étapes : une annonce ou un amendement, un vote, puis la publication de la loi au Journal officiel, qui fixe sa date d'application. Seule cette dernière étape la rend applicable. Trois mesures souvent présentées au présent en octobre 2026 montrent l'écart :

MesureOù elle en est au 28 octobre 2026Ce qui s'applique aujourd'hui
Don familial de 50 000 € et taux de 6 % sur les dons d'argentProjet : article 4 du projet de loi de finances pour 2027, déposé le 1er octobre 2026 ; adopté en première lecture par l'Assemblée nationale le 16 octobre 2026, avec un don familial porté à 100 000 € et une période étendue à toute l'année 2027 ; texte non définitif (détail)Don familial exonéré jusqu'à 31 865 € (CGI art. 790 G) et barème ordinaire
Abattement de 152 500 € pour des sommes d'assurance-vie transmises du vivant de l'assuréAbsent de la loi : le texte en vigueur des articles 757 B et 990 I du CGI n'a pas été modifié depuis le 11 mars 2023. Les deux amendements qui proposaient une mesure voisine pour 2027 ont été rejetés en séance le 16 octobre 2026 (détail)Abattement de 152 500 € par bénéficiaire au décès pour les primes versées avant 70 ans (art. 990 I) ; 30 500 € pour l'ensemble des primes versées après 70 ans (art. 757 B)
Don exonéré jusqu'à 100 000 € pour un logement neuf ou une rénovation énergétiqueEn vigueur, mais pas nouveau : créé par la loi de finances pour 2025 (loi n° 2025-127 du 14 février 2025) pour les dons consentis du 15 février 2025 au 31 décembre 2026 ; sa prolongation jusqu'au 31 décembre 2030 a été adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale le 16 octobre 2026, texte non définitifApplicable jusqu'au 31 décembre 2026 (CGI art. 790 A bis)

Pour vérifier une mesure : Légifrance donne le texte en vigueur d'un article et la date de sa dernière modification ; le dossier législatif de l'Assemblée nationale indique où en est un texte ; les fiches de service-public.gouv.fr sont mises à jour une fois la loi publiée. Les simulateurs du site appliquent les règles en vigueur, avec leur date de vérification. Pour une succession ouverte en 2026, voir la question décès en 2026 et réforme de 2027.

Ce qui a déjà changé en 2026

Questions fréquentes

La loi de finances 2027 change-t-elle les droits de succession ?

Le projet déposé le 1er octobre 2026 ne modifie ni les abattements ni le barème des successions. Son article 4 porte sur les dons de sommes d'argent consentis du 1er janvier au 30 juin 2027, et son article 6 sur les contrats d'assurance-vie qui ne remplissent pas certaines conditions. Le Parlement peut encore modifier le texte ; cette page est mise à jour à chaque étape.

Les droits de succession vont-ils être supprimés en 2027 ?

Non : au 28 octobre 2026, aucun texte voté ne le prévoit. Le projet de loi de finances pour 2027, déposé le 1er octobre 2026, ne modifie ni le barème ni les abattements des successions (CGI art. 777 et 779). En séance, l'Assemblée nationale a rejeté le 16 octobre 2026 les amendements qui modifiaient le barème des droits de succession et de donation. La proposition de loi n° 3230, enregistrée le 6 octobre 2026, ne les supprime pas non plus : elle propose notamment de plafonner à 10 % les droits entre ascendants et descendants, et n'est pas votée. Une suppression ne pourrait résulter que d'une loi votée et publiée ; cette page sera mise à jour à chaque étape du budget.

Quand la loi de finances pour 2027 sera-t-elle adoptée ?

Le projet a été déposé à l'Assemblée nationale le 1er octobre 2026. Le vote sur la première partie, d'abord prévu le 20 octobre, a été reporté au 3 novembre par la conférence des présidents de l'Assemblée du 20 octobre 2026 ; le vote sur l'ensemble du texte reste prévu le 17 novembre. Le Parlement dispose de soixante-dix jours pour se prononcer (Constitution art. 47), et la loi est habituellement promulguée à la fin décembre, après une éventuelle décision du Conseil constitutionnel.

Une mesure du projet de loi s'applique-t-elle tout de suite ?

Non. Une mesure ne s'applique qu'une fois la loi publiée au Journal officiel, à la date qu'elle fixe. Une donation relève en principe des règles en vigueur au jour de l'acte, une succession de celles en vigueur au jour du décès.

À quels dons le taux de 6 % s'appliquerait-il ?

Selon l'article 4 du projet, aux dons de sommes d'argent en pleine propriété consentis entre le 1er janvier et le 30 juin 2027 à un enfant, un petit-enfant, un arrière-petit-enfant ou, à défaut de descendance, à un neveu ou une nièce, lorsque le bénéficiaire a entre 18 et 49 ans, dans la limite de 100 000 € par donateur et par bénéficiaire. Le texte ne précise pas si l'abattement s'applique avant ce taux. Le 16 octobre 2026, l'Assemblée nationale a adopté en première lecture l'article 4 modifié, qui étendrait la période jusqu'au 31 décembre 2027 ; ce vote n'est pas définitif.

Un enfant de 50 ans ou plus peut-il recevoir un don au taux de 6 % ?

Non, d'après le texte déposé : le taux de 6 % est réservé aux bénéficiaires âgés de 18 ans révolus (ou émancipés) et de moins de 50 ans au jour du don, et la version adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale le 16 octobre 2026 ne modifie pas cette condition. Un don à un enfant de 50 ans ou plus resterait soumis aux règles ordinaires : abattement de 100 000 € tous les quinze ans, puis barème de 5 % à 45 % (CGI art. 779 et 777). Le don familial de sommes d'argent, dont la limite serait relevée en 2027, ne fixe pas d'âge maximal au bénéficiaire : il suppose un donateur de moins de 80 ans et un bénéficiaire majeur ou émancipé (CGI art. 790 G).

Peut-on donner à un neveu ou à une nièce au taux de 6 % ?

Seulement si le donateur n'a pas de descendance, selon l'article 4 du projet : le taux de 6 % viserait alors les dons de sommes d'argent à un neveu ou une nièce (ou, par représentation, à un petit-neveu ou une petite-nièce) âgé de 18 à 49 ans, dans la limite de 100 000 €. En 2026, un don à un neveu ou une nièce bénéficie d'un abattement de 7 967 € et la part taxable est imposée à 55 % (CGI art. 779 et 777) ; le don familial de sommes d'argent lui est ouvert lorsque le donateur, âgé de moins de 80 ans, n'a pas de descendance (CGI art. 790 G).

Comment le taux de 6 % pourrait-il descendre à 5 % ?

Selon l'article 4 du projet, si le bénéficiaire verse, entre le don et sa déclaration, au moins 1,1 % de la somme reçue à un organisme sans but lucratif qui vient en aide aux personnes les plus démunies ou accompagne les victimes de violence domestique (CGI art. 200, 1 ter). Ce versement n'ouvrirait pas droit à la réduction d'impôt sur le revenu. Comme le reste de l'article, cette mesure n'est pas votée définitivement.

Le budget 2027 modifie-t-il l'abattement de 152 500 € de l'assurance-vie ?

Non, pas dans le texte déposé le 1er octobre 2026. Son article 6 vise seulement les contrats qui ne remplissent pas trois conditions tenant aux primes et aux actifs du contrat, pour les décès à compter du 1er juillet 2027. L'abattement de 152 500 € par bénéficiaire et les taux de 20 % et 31,25 % (CGI art. 990 I) n'y sont pas mentionnés. Le barème allant jusqu'à 45 % dont la presse a fait état est une recommandation du Conseil des prélèvements obligatoires (rapport de décembre 2025), qui porterait sur la part dépassant 552 324 € après abattement : ce n'est pas une mesure du projet. Des amendements déposés pour la séance proposaient un barème plus lourd (une tranche à 45 % au-delà de 1 805 677 € par bénéficiaire, ou un abattement ramené à 15 932 € avec des taux de 20 % à 45 %) ; ils ont été rejetés en séance le 16 octobre 2026.

Jusqu'à quand le don exonéré de 100 000 € pour un logement est-il possible ?

Jusqu'au 31 décembre 2026, pour les dons de sommes d'argent consentis depuis le 15 février 2025 et affectés dans les six mois à l'achat d'un logement neuf ou à une rénovation énergétique de la résidence principale (CGI art. 790 A bis). Le projet de loi déposé le 1er octobre 2026 ne prolonge pas cette exonération. Le 16 octobre 2026, l'Assemblée nationale a adopté en première lecture sa prolongation jusqu'au 31 décembre 2030, sans changer ses autres conditions, et son extension aux travaux de transformation en logement de locaux qui avaient un autre usage ; ces votes ne sont pas définitifs et ne s'appliqueraient qu'après la publication de la loi.

Faut-il avoir moins de 80 ans pour le don familial de sommes d'argent ?

Oui, en 2026 : le don de sommes d'argent exonéré jusqu'à 31 865 € suppose un donateur de moins de 80 ans et un bénéficiaire majeur ou émancipé (CGI art. 790 G). Le projet de loi déposé le 1er octobre 2026 ne modifie pas la condition d'âge du donateur. La commission des finances avait adopté le 7 octobre 2026 un amendement qui la supprimait ; l'amendement au même effet déposé pour la séance a été rejeté le 16 octobre 2026.

Une proposition de loi prévoit 500 000 € de dons exonérés : est-ce applicable ?

Non. La proposition de loi n° 3230, enregistrée à l'Assemblée nationale le 6 octobre 2026, propose notamment d'exonérer jusqu'à 500 000 € les dons de sommes d'argent à un descendant de moins de 50 ans et de plafonner à 10 % les droits entre ascendants et descendants. Elle ne fait pas partie du projet de loi de finances, et une proposition de loi ne s'applique qu'une fois votée et publiée ; son examen n'est pas inscrit à l'agenda de la commission des finances lu le 10 octobre 2026.

Décès en 2026 : une réforme votée pour 2027 changerait-elle les droits de succession ?

En principe, non. La succession s'ouvre au jour du décès (Code civil art. 720), et les droits sont calculés d'après les règles en vigueur à cette date, sauf si une loi nouvelle prévoit expressément de s'appliquer aux décès antérieurs. Le projet déposé le 1er octobre 2026 ne modifie pas les droits de succession d'un décès de 2026 : ses mesures sur les dons visent l'année 2027, et celle sur l'assurance-vie les décès à compter du 1er juillet 2027 ; seul son article 5, qui concerne l'impôt sur le revenu d'une plus-value en report et non les droits de succession, vise des transmissions à compter du 1er octobre 2026. Attendre le vote ne suspend pas le délai de déclaration : six mois à compter du décès en France métropolitaine (CGI art. 641). Au-delà, un intérêt de retard de 0,20 % par mois s'applique (art. 1727), puis une majoration de 10 % (art. 1728). Un paiement fractionné ou différé des droits peut être demandé.

Comment savoir si une mesure lue dans la presse est en vigueur ?

Une mesure annoncée ou adoptée par amendement ne s'applique qu'une fois la loi publiée au Journal officiel, à la date qu'elle fixe. Le texte en vigueur d'un article du code général des impôts, et la date de sa dernière modification, se lisent sur Légifrance ; le dossier législatif de l'Assemblée nationale indique où en est un projet. Au 28 octobre 2026, le don familial de 50 000 € (100 000 € dans la version adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale) et le taux de 6 % sont un projet, l'abattement de 152 500 € pour l'assurance-vie n'a pas été modifié depuis le 11 mars 2023, et l'exonération de 100 000 € pour un logement date de la loi de finances pour 2025 et prend fin le 31 décembre 2026, sauf prolongation votée définitivement.

L'État va-t-il prélever 17 % sur l'argent oublié d'un proche décédé ?

C'est ce que prévoit l'article 23 du projet de loi de finances pour 2027, pour les seules sommes déjà déposées à la Caisse des dépôts et consignations au 31 décembre 2026 : comptes bancaires inactifs et contrats d'assurance-vie ou de capitalisation non réclamés. Le prélèvement ne réduirait pas ce qu'un héritier récupère : en cas de restitution, l'État rend les 17 % avec les intérêts et la somme est versée en entier. Les comptes et contrats encore tenus par la banque ou l'assureur ne sont pas concernés. Au 29 octobre 2026, l'article n'est pas voté.

Les abattements ont-ils changé en 2026 ?

Non. Les montants — 100 000 € en ligne directe, 15 932 € entre frères et sœurs, 7 967 € pour un neveu ou une nièce, 1 594 € à défaut d'autre abattement — n'ont pas été revalorisés depuis 2011. Les changements de 2026 concernent le Pacte Dutreil et l'indivision.

Cette page décrit l'état du droit et du calendrier parlementaire à la date indiquée. Un projet de loi n'est pas une règle applicable ; seul le texte publié au Journal officiel fait foi. Elle ne constitue pas un conseil sur l'opportunité d'une donation.
Sources vérifiées le 30/10/2026 : Assemblée nationale, projet de loi de finances pour 2027, n° 3210, article 23 et son exposé des motifs (texte lu sur assemblee-nationale.fr) ; comptes rendus des séances des 27, 28 et 29 octobre 2026 (article 23 non appelé) ; Cour de cassation, chambre commerciale, 8 juillet 2026, n° 25-13.219, texte lu sur Légifrance. Comptes rendus consultés pour recoupement sur l'article 23, sans valeur officielle : MoneyVox et LégiFiscal (octobre 2026). Sources vérifiées le 28/10/2026 : Assemblée nationale, base des amendements de séance sur la première partie (article 6 : cinq amendements, discutés le 27 octobre 2026 ; 3 957 amendements déposés, 976 discutés, 209 adoptés) et compte rendu provisoire de la première séance du mardi 27 octobre 2026 ; compte rendu intégral de la première séance du vendredi 23 octobre 2026 (rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale, examen par priorité des articles 6, 9, 15, 17, 18, 56 et 10 du projet de loi de finances) ; L'Argus de l'assurance, article du 27 octobre 2026 sur l'adoption de l'article 6, pour recoupement. Sources vérifiées le 21/10/2026 : Assemblée nationale, compte rendu intégral des première et deuxième séances du lundi 19 octobre 2026 (articles 34 à 41 appelés par priorité) et de la première séance du mardi 20 octobre 2026 (discussion du projet de loi de financement de la sécurité sociale), et ordre du jour établi par la conférence des présidents du 20 octobre 2026 (reprise de la première partie le 27 octobre, vote solennel le 3 novembre 2026), lus sur assemblee-nationale.fr ; LCP, article du 19 octobre 2026 annonçant le report du vote, pour recoupement. Sources vérifiées le 19/10/2026 : Assemblée nationale, base des amendements, projet de loi n° 3210, séance publique, première partie (sort des amendements à l'article 4, après l'article 4 et à l'article 5, dispositifs des amendements adoptés, lus sur assemblee-nationale.fr) et compte rendu intégral des première, deuxième et troisième séances du vendredi 16 octobre 2026 (adoption des articles 4 et 5 modifiés). Sources vérifiées le 16/10/2026 : Assemblée nationale, base des amendements, projet de loi n° 3210, séance publique, première partie (décomptes par état, par sort et par emplacement, lus le 16 octobre au matin ; dispositif des amendements adoptés aux articles 2 et 3 et après l'article 3, lus sur assemblee-nationale.fr) et dossier législatif. Sources vérifiées le 13/10/2026 : Assemblée nationale, base des amendements, projet de loi n° 3210, séance publique, première partie (décomptes par état et par emplacement, lus le 13 octobre au matin ; dispositif et début de l'exposé des amendements après l'article 4 qui citent les articles 790 G, 990 I, 757 B, 777 et 784, lus sur assemblee-nationale.fr) et dossier législatif (première partie inscrite en séance le 13 octobre 2026). Sources vérifiées le 12/10/2026 : Assemblée nationale, base des amendements, projet de loi n° 3210, première lecture, séance publique, première partie (décomptes par état et par emplacement ; dispositif et début de l'exposé des trente-sept amendements à l'article 4 et des amendements après l'article 4 qui citent les articles 790 A bis, 990 I et 150 VC, lus sur assemblee-nationale.fr ; recherche dans le texte des amendements) et dossier législatif (séance à compter du 13 octobre 2026) ; Légifrance, code général des impôts, articles 757 B et 990 I (version en vigueur depuis le 11 mars 2023, issue de la loi n° 2023-171 du 9 mars 2023) et 790 A bis (version en vigueur depuis le 16 février 2025, issue de la loi n° 2025-127 du 14 février 2025), et Code civil, article 720, lus le 12/10/2026 ; service-public.gouv.fr, fiche F22414 (assurance-vie, vérifiée le 15/04/2026 : abattement de 152 500 €) ; articles 641, 1727 et 1728 du CGI : sources citées dans le guide de la déclaration de succession. Non lu : le chapitre du BOFiP sur le fait générateur des droits de succession (BOI-ENR-DMTG-10-30), introuvable à son adresse le 12/10/2026. Sources vérifiées le 10/10/2026 : Assemblée nationale, base des amendements, projet de loi n° 3210, première lecture, commission des finances, première partie (sort des 1 830 amendements ; dispositif et exposé des amendements adoptés aux articles 4 et 5 et après l'article 4, lus en entier) ; dossier législatif du projet (rapport n° 3291 déposé le 10 octobre 2026, non encore publié) ; agenda de la commission des finances (réunion du 13 octobre 2026, art. 88 du Règlement) ; Constitution du 4 octobre 1958, art. 42, lue sur conseil-constitutionnel.fr (texte discuté en séance) ; proposition de loi n° 3230, texte enregistré le 6 octobre 2026, lu en entier sur assemblee-nationale.fr, et sa fiche du dossier législatif (lue le 09/10/2026). Sources vérifiées le 05/10/2026 : Assemblée nationale, base des amendements, projet de loi n° 3210, première lecture, commission des finances (les vingt amendements à l'article 4 ; les cent deux amendements après l'article 4 : dispositif lu pour cinquante-trois d'entre eux, début de l'exposé pour les quarante-neuf autres, qui portent sur d'autres impôts ; les vingt-deux amendements à l'article 5 : début du dispositif et de l'exposé ; les deux amendements à l'article 6), dossier législatif du projet (séance publique à compter du 13 octobre 2026) et agenda de la commission des finances (examen de la première partie du 7 au 9 octobre 2026) ; projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027, n° 3211, déposé le 1er octobre 2026 (texte entier, recherche par mots). Le livret des propositions du congrès des notaires, relu le 05/10/2026, est inchangé. Sources vérifiées le 02/10/2026 : Assemblée nationale, projet de loi de finances pour 2027, n° 3210, enregistré le 1er octobre 2026 (articles 4, 5 et 6 et leurs exposés des motifs, lus sur assemblee-nationale.fr) ; « Évaluations préalables des articles du projet de loi », annexe au projet de loi de finances pour 2027 (budget.gouv.fr, 01/10/2026 : articles 4 et 5) ; Assemblée nationale, direction de la séance, organisation de la discussion du projet de loi de finances pour 2027 (29/09/2026), pour les dates de séance ; Conseil des prélèvements obligatoires, « Corriger les principales distorsions de l'imposition du patrimoine », rapport de décembre 2025 (pages 150 et 151 : tableau n° 9 et recommandation n° 6) et synthèse, lus sur ccomptes.fr ; Association Congrès des notaires de France, livret des propositions du 122e congrès, version du 1er octobre 2026, lu sur congresdesnotaires.fr (propositions sur les successions, les donations et la plus-value dans leur rédaction du 7 septembre 2026, sans résultat de vote). Comptes rendus consultés pour recoupement, sans valeur officielle : LégiFiscal, MoneyVox, France Épargne et cabinet Kohen (1er octobre 2026). Non relus le 02/10/2026 : le texte en vigueur des articles 200, 150-0 B ter, 757 B, 784 et 790 G du CGI sur Légifrance (décrits ici d'après le projet de loi et son évaluation préalable) ; l'évaluation préalable de l'article 6. Sources vérifiées le 17/09/2026 : Sénat, « Les lois de finances » et Assemblée nationale, fiche de synthèse n° 53 « L'examen parlementaire des lois de finances » (soixante-dix jours, Constitution art. 47) ; service-public.gouv.fr, actualité A18081 du 19/02/2025 (loi n° 2025-127 du 14/02/2025, art. 790 A bis) ; BOFiP, actualité ACTU-2025-00080 du 04/09/2025 ; ministère de la Transition écologique, communiqué du 19/09/2025 ; Cour de cassation, 8 juillet 2026, n° 25-13.219, d'après LégiFiscal et des analyses de cabinets d'avocats (décision lue sur Légifrance le 30/10/2026) ; réforme Dutreil et loi n° 2026-248 : sources citées sur les pages correspondantes du site. Plan « Transmissions 2027 » du 12/09/2026 : décrit du 24/09 au 01/10/2026 d'après Europe 1, Orange Actualités, Médicis et Archers Notaires, remplacé le 02/10/2026 par le texte déposé. État de l'examen en commission des finances : base des amendements de l'Assemblée nationale, relue le 07/10/2026 (premiers amendements examinés le 7 octobre 2026).

Rédigé et vérifié par Nathan Penin, éditeur de messuccessions.fr. Règles et barèmes recoupés sur au moins deux sources officielles (sources et méthodologie) · page mise à jour le 30/10/2026.